Dans la foulée de Hafsia Herzi (La Petite Dernière), la réalisatrice franco tunisienne Leyla Bouzid explore les
déchirures intimes qui accompagnent l’homosexualité dans les familles de culture musulmane. Un film tout en finesse qui dit toute la difficulté d’exister à la lisière — entre les conventions et le désir —, mais aussi la possibilité d’emprunter des chemins de traverse…
Dans le cadre de la semaine des Fiertés namuroises